Nicolas TARIK

Vendredi 28 Février





Nicolas Tarik », deux prénoms accolés comme un paradoxe, contraire peut-être à l’esprit du temps, à une époque où certains rêvent de séparer les genres, les « races », les cultures. Le métissage n’est plus à la mode il paraît.

Nicolas Tarik « s’en foutent » de la mode. Il « aiment » Nino Ferrer et Mano solo. Il « écoutent » le rap, le raï et les musiques créoles. Il « aiment » le rock, surtout quand il est « post- », la musique des griots de Casamance et la morna cap-verdienne. Il « croisent » désirs et engagement, nostalgie et impulsions festives.

​Il « voudraient » faire de la musique comme on réveille le monde.

Il bosse sur son nouveau projet Gibraltar, l'entendre le décrire cela donne envie d'embarquer avec lui

Griot d'Afrique de l'Ouest, songwriter du nouveau monde, auteur-compositeur de la chanson française : ces trois figures de la musique populaire ont en commun de raconter des histoires, tout en s'accompagnant d'un instrument. Une poétesse mauricienne me l'a dit ainsi : "la bouche suit la main". Le piano-voix ou guitare-voix représente une forme de vérité, que les instrumentations doivent souligner sans dénaturer. La voix est essentielle, c'est elle qui raconte. C'est aussi elle qui siffle, qui crie, qui murmure, qui parle, qui halète, qui clicke, qui improvise, etc. Le texte est lapsus, accès aux émotions enfouies. La musique permet d’accéder aux émotions, ce sont les mots qui les libèrent. ​



Pour découvrir Nicolas Tarik :
www.nicolastarik.com
https://www.youtube.com/watch?v=5KEamT96wbI
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